Voilà plus de huit mois depuis la dernière chronique. Depuis, je ne suis pas resté inactif dans mes recherches et en dehors.
Je progresse dans la rédaction du chapitre sur l'Armana prouvençau. Je ne devrais pas tarder à l'avoir finalisé. Durant l'été et les vacances scolaires, je rappelle que je travaille dans
un service de comptabilité d'un lycée, j'ai pu encore amasser de la documentation. Sur Avignon, les archives départementales, municipales et surtout le Palais du Roure et la médiathèque Ceccano
sont de vrais mines d'or pour les chercheurs sur le félibrige et les félibres, dont Joseph Roumanille. Les personnels qui y travaillent m'apportent très gentiment et professionnellement leur aide
et je les en remercie.
Dans ma collecte j'ai commencé à numériser des documents en les photographiant. En utilisant la fonction "macro" d'un appareil photo numérique, cela me permets d'avoir une copie gratuite de
documents anciens qui sont interdits de photocopie. La plupart du temps les documents antérieur à 1950 à la médiathèque Ceccano. A noter qu'au Palais du Roure il est possible de photocopier la
quasi totalité des documents gratuitement ce qui est très appréciable. Une fois les photographies réalisées, je les transfère sur mon ordinateur et je peux les lire et les exploiter via un
logiciel de lecture et de retouche photo, quand bon me semble.
A noter que j'ai "switché" comme l'on dit. C'est-à-dire que je suis passé d'un ordinateur PC à un mac. Plus exactement un imac. Je garde un PC en ordinateur portable. Je ne regrette pas du tout
ce changement. L'imac est simple d'utilisation, la prise en main est très rapide (le site "débutersurmac" est à visiter absolument), l'unité centrale est intégré dans le moniteur, les cordons et
branchements réduits, l'esthétique est superbe, l'écran 20" très agréable, les prix sont plus abordables que par le passé, la compatibilité des fichiers mac/pc est gérable, je ne vois pas de
points négatifs.
Depuis la dernière chronique, il est à noter également que je peux accéder de plus en plus à des ressources numérisées sur le net. Cela facilite grandement mes recherches. De nombreux catalogues
de médiathèques sont en ligne. ils me permettent de localiser les ouvrages. Des sites comme le catalogue collectif de France ou celui du SUDOC me sont d'un grand secours. Ils permettent aussi
d'étoffer mes références bibliographiques.
Ensuite, un site comme Gallica
link, qui est le pendant numérique de la bibliothèque de France, bien qu'une somme d'oeuvres restent encore à numériser, est
une aide très précieuse pour un chercheur amateur comme moi. Le site aussi ciel d'oc
link est une mine d'or.
Je peux accéder à des ressources numériques via google ou des oeuvres numérisées par des universités ou des médiathèques américaines. J'ai établi une alerte Google ce qui me permets de recevoir
un mél chaque fois qu'une page sur Roumanille, par exemple, est insérée sur le net. Assez souvent elles sont sans intérêt. Il peut s'agir d'une activité dans un établissement scolaire nommé
Roumanille ou des travaux dans une rue portant ce nom. Parfois les liens sont très intéressants.
Enfin des sites de ventes en ligne d'ouvrages me permettent d'affiner mes notices bibliographiques, d'acheter parfois des plaquettes ou des oeuvres, de connaître les "cours du marché".
Pour cela des sites comme "marelibri", "chapitre.com", "galaxidion" sont remarquables.
En dehors de mes recherches j'ai aussi pris le temps de préparer et courir le marathon d'Amsterdam, le 19 octobre 2008. Je l'ai couru en 4 heures 26 mn et 45 secondes. Le temps n'est pas très bon
pour un coureur de marathon. Cependant c'est mon meilleur temps sur la distance. Je n'ai pas eu de crampes. J'ai couru près de 40 km avec une contracture au mollet gauche et j'ai terminé.
Concernant les points négatifs : j'espérais mieux en temps, j'ai eu une défaillance à partir du 30ème kilomètre, jusqu'à la fin. Les derniers kilomètres ont été terribles pour moi, j'étais sans
force. Cela reste une formidable aventure qui permet toujours de mieux se connaître et toucher ses limites physiques et mentales. Amsterdam est une ville à découvrir, j'y reviens toujours avec
grand plaisir. Je pense recourir sur la distance une prochaine fois...je me repose depuis en poursuivant la découverte du personnage que constitue Joseph Roumanille.